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vendredi 21 février 2014

l'anniversaire de Mère à Auroville

Auroville, nom mythique sur lequel il y a beaucoup à raconter ! Des films sont sortis, des livres ont été écrits, mais le mieux bien sûr c'est de pouvoir y venir. Et l'âme d'Auroville c'est le Matrimandir. Mais le mieux bien sûr c'est de pouvoir y entrer !
Le Matrimandir au milieu du parc
 Et là ce n'est pas si facile : mieux vaut prévoir de rester un minimum de trois jours sur place. Il faut aller personnellement demander un jeton d'entrée au Centre des Visiteurs avant 15 heures et l'on vous indique quand vous pourrez pénétrer dans le saint des saints. Ceci pour éviter que les personnes viennent uniquement en "touristes" pour "voir" ce lieu unique de concentration (on ne dit pas méditation). Cette semaine était complète, entre l'anniversaire de Mère et l'anniversaire d'Auroville, pas la moindre chance de trouver une petite place.
Mais nous avons eu la chance de participer à la méditation pour l'anniversaire de Mère. Comme je n'ai pas le temps de vous raconter qui est La Mère, merci de cliquer ici !

la carte d'entrée pour la méditation
La nuit s'achève, le jour se lève sur le Matrimandir
La flamme de lumière
Le 28 février 1968, Elle fonde Auroville, la Cité de l'Aurore, cette ville internationale qui : « n'appartient à personne en particulier, mais à l'humanité dans son ensemble » comme le dit la Charte d'Auroville.

jeudi 20 février 2014

Astad Deboo à Auroville !




Le 20 février à 20 h le grand danseur indien contemporain Astad Deboo est venu donner une représentation gratuite avec sa troupe. Rien d'officiel, rien d'annoncé, que le bouche à oreille, même pas une seule petite affiche et le Town Hall d'Auroville près de Pondicherry était plein. Venu il y a vingt ans il avait déjà apprécié Auroville et là il nous a comblé !
Danseur né en 1947 après des formations intensives en danses indiennes traditionnelles comme le Kathak et le Kathakali, il a appris d'autres techniques avec la danse de Martha Graham et Pina Bausch. Il a complété par des expériences diverses au Japon et en Indonésie pour créer son style propre, un délicieux tutti-fruiti de buto, danses indiennes, arts martiaux jusqu'aux derviches tourneurs. Sa dernière pièce très émouvante n'était que virevoltes de couleurs avec une puissante énergie soufie.
 Il a travaillé avec des sourds, ici c'étaient de jeunes hommes venus de la rue et de la drogue, récupérés, formés grâce à leur volonté et leurs capacités sportives et artistiques personnelles, une vraie troupe professionnelle et créatrice.
Une pièce avec d'immenses marionnettes représentant la déesse Kali
le temps suspendu....
A la fin du spectacle on lui a demandé s'il viendrait en France et il nous a répondu qu'il n'avait jamais été invité, les Français semblant préférer la danse classique !
Salut final
Donc appel aux organisateurs de la Biennale de la Danse à Lyon pour faire venir cet homme et sa troupe le plus rapidement possible car comme il dit, il a déjà 66 ans ! Peu de danseurs donnent encore des représentations publiques à cet âge.