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vendredi 21 février 2014

l'anniversaire de Mère à Auroville

Auroville, nom mythique sur lequel il y a beaucoup à raconter ! Des films sont sortis, des livres ont été écrits, mais le mieux bien sûr c'est de pouvoir y venir. Et l'âme d'Auroville c'est le Matrimandir. Mais le mieux bien sûr c'est de pouvoir y entrer !
Le Matrimandir au milieu du parc
 Et là ce n'est pas si facile : mieux vaut prévoir de rester un minimum de trois jours sur place. Il faut aller personnellement demander un jeton d'entrée au Centre des Visiteurs avant 15 heures et l'on vous indique quand vous pourrez pénétrer dans le saint des saints. Ceci pour éviter que les personnes viennent uniquement en "touristes" pour "voir" ce lieu unique de concentration (on ne dit pas méditation). Cette semaine était complète, entre l'anniversaire de Mère et l'anniversaire d'Auroville, pas la moindre chance de trouver une petite place.
Mais nous avons eu la chance de participer à la méditation pour l'anniversaire de Mère. Comme je n'ai pas le temps de vous raconter qui est La Mère, merci de cliquer ici !

la carte d'entrée pour la méditation
La nuit s'achève, le jour se lève sur le Matrimandir
La flamme de lumière
Le 28 février 1968, Elle fonde Auroville, la Cité de l'Aurore, cette ville internationale qui : « n'appartient à personne en particulier, mais à l'humanité dans son ensemble » comme le dit la Charte d'Auroville.

mercredi 18 janvier 2012

Entre souhaits et bénédictions !

Le 18 janvier fut une grande journée à Pondichery ! Nous sommes allés rendre visite à l'ashram de Sri Aurobindo et de Mère pour saluer leur tombeau enluminé de fleurs magnifiques. Puis nous avons été nous faire bénir par Laxmi, l'éléphante du temple de Ganesh. Il était important pour notre Ganesh groupe de pouvoir assister aussi à la puja du soir... en attendant gentiment en file (indienne) que le rideau veuille bien s'ouvrir devant la statue de Ganesh lavée, brossée, habillée, parfumée, enfleurée de partout et à qui le brahmane du temple a offert les cinq éléments, feu, eau, terre, air et éther. Et puis il y a eu les souhaits d'anniversaire pour Hélène, avec un énorme bouquet de magnifiques lotus roses pour son épanouissement en cette nouvelle année. Heureux présage puisque ça commence en Inde ! La soirée au restaurant en bordure de mer n'a pas été à la hauteur de nos espérances gustatives mais c'était bien quand même !
Voici donc quelques images...
la bénédiction à une roupie
et la bénédiction à dix roupies pour les hommes du groupe ! oui oui, Laxmi fait la différence
entre les pièces et les billets et si on est un ou plusieurs !
quelques images de l'anniversaire d'Hélène
Avec les lotus et le vin blanc du Père Bois à une température idéale !

lundi 23 mars 2009

De Pondy à Paris


A Paris, je flâne avec Anne et nous nous blôtissons au soleil de mars dans la cour de l'hôtel de Marle, siège de l'institut culturel suédois, pour y déguster une excellente soupe au fenouil, petite salade au saumon et gâteau de courgette au gingembre...

A Delhi après la visite du fort rouge, le métro m'emporte vers la banlieue pour aller dire au revoir à mes amis ; ici on respire un peu mieux...

Au temple de Ganesh à Pondy, le gros éléphant gris, avec sa trompe bénit le petit. La température est de 34°C avec 95 % d'humidité.

Pondy et la France

Pondichéry : symbole de l'influence française en Inde

Dans le sud de l'Inde, Pondichéry est un cas à part de la francophonie dans le monde. La ville compte environ 10 000 francophones aujourd'hui sur une population de 220 000 habitants. C'est là que l'on retrouve ce qui le mieux a symbolisé l'influence française en Inde.

Construction à la française

L'ancienne Colonie française a repris son caractère indien, néanmoins, les traces de l'influence française à "Pudducheri" comme on l'appelle désormais, se retrouvent dans les képis rouges des policiers, l'orthographe des noms sur les enseignes et panneaux indicateurs, et sur quelques bâtiments et vieilles pierres. Pondichéry, telle qu'elle est connue aujourd'hui trouve sa genèse avec l'arrivée des Français le 4 février 1673. Vingt ans après en 1693, la ville tombe entre les mains des Hollandais avant de revenir à la France en 1699 par le traité de Ryswick.

En 250 ans de présence française, Pondichéry connaîtra deux guerres franco-anglaises. Mais elle est encore française en 1954, quand elle rejoint l'Inde indépendante. La contribution des Indiens Français à la Belle France et ses colonies fût considérable et même aujourd'hui, nombre de descendants vivent en France Métropole ou dans ses territoires outre-mer.

L'héritage français demeure tout en se perdant

Le léger accent français qui teinte le tamul et l'anglais, les langues pratiquées quotidiennement aujourd'hui à Pondichéry, reste un souvenir vivant de cette culture. De même, l'alignement à angle droit des rues est un héritage vivant des bâtisseurs français. Aujourd'hui, près de 20 000 Pondichériens vivent en France et près de 10 000 francophones vivent à Pondichéry sur les 220 000 habitants. L'État de Pondichéry n'a pas de politique linguistique particulière autre que la non-intervention. Les vestiges du français correspondent à une sorte de symbole identitaire dans l'ensemble indien, qui demeure unique en son genre. Évidemment, le Territoire autonome de Pondichéry n'est pas un État francophone, car le français demeure avant tout une langue seconde à valeur identitaire. Ainsi le français se perd doucement.

Article de l’Internaute

mardi 17 mars 2009

Le Fort d'Alamparai

Les ruines du Fort d'Alamparai se trouve près d'un petit village, Kadapakkam, à 50 km de Pondichéry. Il a été construit durant la période Moghol (1526-1858), ère de l'empire musulman en Inde. Un quai de cent mètres de long s'étend le long de la mer. D'ici partaient le sel, le ghee (beurre clarifié) et les soieries brodées d'or et d'argent pour l'exportation.
Puis le fort fut donné à Dupleix, pour services rendus. Dupleix devient en 1742, gouverneur général de tous les établissements français de l'Inde. Autour de 1760 les Anglais détruirent une bonne partie du fort et le reste a subi les assauts du tsunami de décembre 2004.
Il reste aujourd'hui un site romantique, lieu de pique-nique et de promenade dominicale où les pêcheurs locaux embarquent les touristes pour un petit tour panoramique.
Belles plages de sable absolument désertes... bien différentes de celles de Mamallapuram où il est impossible de rester assis ou allongée plus de cinq minutes sans avoir autour de soi des vendeuses de petits sacs en soie, des gamins qui veulent vous refiler leurs coquillages à tout prix et les regards de tous les hommes qui passent.

jeudi 12 mars 2009

Pondy-plage




Le grand plaisir des Pondicheriens c'est de flâner le soir le long de la plage... Les enfants dégustent des barbes à papa d'un rose framboise parfaitement artificiel, les marchands de fruits, de beignets, de ballons arpentent le sable avec une petite clochette qui tinte dans la brise du soir, les copains discutent assis dans le sable, il n'est pas interdit de boire une bière et les plus jeunes font du toboggan sur les rampes d'accès à la statue de Gandhi.


mercredi 11 mars 2009

Pondy écologique

Chaque année, REAP (Renewable Energy Agency of Pondicherry) organise une foire pour présenter les projets liés aux énergies renouvelables : véhicules électriques, panneaux et chauffe-eau solaires. La petite voiture écolo est toute mignonne avec ses panneaux solaires sur le toit.

Masi Magam

Masi Magam est un festival important pour les Tamouls qui a lieu au mois de masi, février-mars; il sera célébré cette année le 11 mars.La légende raconte qu'après le déluge, toute la Terre était recouverte par la mer sauf une montagne. Un koumbam (pot en 5 métaux) flottait, entouré d'une feuille de manguier et recouvert d'une noix de coco. Il transportait un mélange d'eau, de riz, de safran, de turmeric et de citron. Après avoir échoué sur la terre émergée, Shiva le ramassa et vida la semence sur le sol pour recréer la vie. C'est ainsi qu'est né le premier village du monde, Koumbakonam, près de Thanjavur.Depuis, une grande fête est donnée tous les 12 ans autour du bassin sacré où l'on apporte 9 eaux sacrées de différentes rivières portant des noms féminins (Ganga, Kaveri...). On dit que lors de cette fête, à la pleine lune, tous les Dieux son présents à cet endroit, les gens vont donc s'immerger dans cette eau purificatrice.Masi Magam est une grand fête dans le Tamil Nadu, elle sera célébrée à Pondichéry, le 11 mars 2009. Tous les temples autour de Pondichéry (jusqu'à 150km autour) vont participer en apportant les statues des divinités au bord de la mer. Le rassemblement se fait au nord de Pondy, à Kuruchikuppam. La veille, les statues des Dieux sont sotries des temples et transportées jusqu'à la mer sur des chars. Le jour de Masi Magam, ces représentations de divinités sont immergées ou recouvertes d'eau de mer, symbole de purification, et les fidèles en font de même, on se baigne dans cette eau qui porte bonheur. Pendant toute la journée on brûle du camphre et de l'encens et on fait des offrandes : noix de coco, bananes, feuilles de bétel et couronnes de fleurs sont déposées devant les divinités.Le soir, les statues repartent vers leurs temples respectifs sur des chars tirés par des buffles ou des tracteurs et retrouver leur sanctuaire jusqu'au prochain masi magam.Explication donnée sur le site "ActuPondy"

mardi 10 mars 2009

Pondichéry

Et hop ! me revoilà en Inde du sud, au Tamil Nadu via Bangkok. Il pleut aujourd'hui sur Pondy et il parait que c'est un signe de future grosse chaleur. Je m'attends donc à transpirer dès que je m'éloignerai du ventilateur... Pas envie de sortir de la maison pour me faire tremper car je n'ai rien prévu pour la pluie imprévue. Et les rues pleines de trous et d'ornières sont idéales pour se retrouver crottée jusqu'au bout des ongles, personne ne prêtant attention aux piétons dans ces cas là. Donc, internet, lecture et sieste, c'est parfait pour les vacances !