| Le printemps chez soi...
Et voilà, j'ai encore besoin de rester dans ma caverne d'ourse pour me refaire une petite santé après ces trois mois d'Inde et j'apprécie le soleil printanier... Mais la chaleur n'est pas encore assez forte pour me faire vagabonder et trouver des sujets pour écrire. Donc pour l'instant, c'est REPOS !
Mais même en Inde, ils attendent qu'il fasse chaud ! Bombay vient de vivre son jour de mars le plus froid depuis 44 ans avec une température de 13,4°C ! Des vents du Nord venant du Jammu et Cachemire ont provoqué une vague de froid en descendant sur le sud du pays. Mais quelle que soit la température, un autre petit coup de froid au niveau des statistiques de population vient d'arriver, il semblerait que nombre d'états indiens n'enregistrent pas correctement toutes les naissances... et imaginez vous que le Bureau indien de l'Enregistrement général des données vient de montrer que 6,6 millions de naissances n'avaient pas été enregistrées en 2007.... Et pourtant le bulletin de naissance est vital pour avoir un nom, entrer à l'école, obtenir le droit de vote, passer son permis de conduire (et oui, on ne le croirait pas, mais il existe aussi en Inde !), obtenir un passeport et avoir le droit de se marier une fois obtenu l'âge légal requis (ce qui n'empêche pas nombre de filles d'être mariées bien avant l'âge légal). On estime qu'en Inde il y a 26 millions de naissances et neuf millions de décès par an, ce qui donne environ 35 millions "d"événements vitaux" qui doivent être enregistrés annuellement. Or les données officielles révèlent que seulement 11 états sur 28 en 2007 avaient enregistrés 100 % des naissances et des décès. Et en Chine, comment ça se passe ? |
vendredi 2 mars 2012
Printemps
samedi 2 janvier 2010
Le Caire au quotidien

Les toits du quartier autour de la mosquée d'Ibn-Tulun dans le vieux Caire.
Le Caire est une ville à la croissance rapide, ce qui a soulevé un certain nombre de problèmes environnementaux. La pollution atmosphérique au Caire est un sujet préoccupant. Des tests concernant la qualité de l'air au Caire ont également enregistré des niveaux dangereux de plomb, de dioxyde de carbone, de dioxyde de soufre et de particules en suspension ; ceci est dû à plusieurs décennies d'absence totale de régulation concernant les émissions polluantes des véhicules, les industries urbaines, et les déchets. On compte actuellement plus de deux millions de voitures au Caire, dont 60% ont plus de dix ans et sont par conséquent dépourvus d'équipements modernes, comme les pots catalytiques.
Une grande avenue dans le quartier d'Heliopolis.
Il y a également de nombreuses fonderies de plomb et de fer qui sont non déclarées, et polluent fortement la ville. En conséquence, on peut voir en permanence un brouillard flotter au-dessus du Caire. Selon des estimations, entre dix mille et vingt-cinq mille Cairotes décèdent chaque année à cause de la pollution atmosphérique du Caire. En 1995, les premières lois environnementales ont été votées, et la situation a depuis été améliorée.
Au coucher du soleil, le nuage de pollution sur le Vieux Caire
La ville souffre également d'un niveau élevé de pollution au sol. Chaque année, Le Caire émet dix mille tonnes de déchets, dont quatre mille ne sont ni collectées ni prises en charge. Cela constitue un risque majeur pour la santé, et le gouvernement égyptien recherche donc des moyens pour le combattre.
Enfin, la pollution de l'eau est un problème très important au Caire ; en effet, les égouts sont souvent défaillants et se déversent dans les rues. Un nouveau système de tout-à-l'égout, développé par l'Union Européenne, est censé répondre à ce risque. L'eau municipale est également contaminée par du mercure, ce qui entraîne des risques sanitaires importants.
Une bonne odeur de pain chaud et frais, au milieu de la rue...