dimanche 5 août 2012

Manali

Une journée ensoleillée enfin ! à Manali et nous en profitons pour visiter les environs, le temple de Vashisht et les sources d'eau chaude, le vieux temple (1553) d'Hadimba en bois, hindouiste, deux temples bouddhistes, l'un construit par les gens de Manali et l'autre, tout près, construit par les réfugiés tibétains et nous y mangeons une bonne soupe de pâtes aux légumes dans leur cantine.
Ce temple de Vashisht est connu pour ses eaux chaudes sulfureuses et nombreux sont ceux
qui viennent en profiter (bains séparés pour hommes et femmes)
Situé dans une magnifique forêt, le temple d'Hadimba, hindouiste, est célèbre.
Autour du temple d'Hadimba de nombreuses attractions, boutiques pour petits et grands.
L'attraction du coin est de se faire prendre en photo avec un lapin angora dans les bras !

L'entrée du temple construit par les réfugiés tibétains presqu'en face de celui construit
par les bouddhistes de Manali
L'intérieur du temple, foisonnant de couleurs, de banderoles, statuettes, et grand Bouddha
Dans le restaurant du temple Padma nous apprend les règles du jeu célèbre ici qui se joue
un peu comme au billard avec des pions en jouant à la pichenette : son nom le carrom board
Il y a un monde fou à Manali, des touristes à foison, beaucoup d'Israeliens dont l'Inde est une destination de prédilection, surtout les lieux où l'on peut "fumer" tranquillement et ici le chanvre pousse à profusion le long des routes !
et oui, c'est ça le chanvre, et c'est meilleur que l'ambroisie semble-t-il !
 Nous passons du temps à admirer la vie dans le vieux Manali, à discuter avec la vieille femme qui trie ses noyaux d'abricots pour les faire sécher, ensuite ils seront cassés pour faire de l'huile avec les amandes.
Les maisons du vieux Manali possèdent encore quelques beaux balcons sculptés, des étables où se trouvent de belles vaches. On s'y sent mieux que dans le Manali moderne qui commence à être dévoré par le béton et les magasins pour touristes.
Les vieilles maisons de Manali avec leur étable au rez-de-chaussée
de beaux balcons en bois sculpté comme il y en a beaucoup dans la région
le séchage des noyaux d'abricots sur les terrasses : il y a 2 sortes d'abricotiers :
pour les fruits et pour les noyaux avec lesquels on fait l'huile en cassant les noyaux
et pressant les amandes et ... jetant le fruit, indigeste !
Comme de partout le lavoir est le lieu de discussions privilégiées
et on peut même ici faire sa lessive à l'eau chaude grâce aux sources proches
la rue principale de Manali, piétonne, avec ses touristes, souvent en attente
pour monter au Ladakh
La route du col du Rohtang pour monter au Ladakh vient de se rouvrir cet après-midi et espérons qu'il ne pleuvra pas d'ici demain pour qu'on puisse monter tranquille.
Nous dormirons alors à mi-chemin à 4200 m avant de redescendre sur Leh (3500 m).
Après, impossible de savoir si nous trouverons un cyber café, de toute façon ma clé 3G ne marchera pas au Ladakh. Nous resterons trois jours pour nous accoutumer à l'altitude avant de partir faire notre trek.

samedi 4 août 2012

De Naggar à Manali

Nous passons la matinée au lit, rythmée par les allées et venues de Gillou, nous apportant cachets, boissons chaudes et réconfort !
L'après-midi nous en profitons pour aller visiter le musée de Nicolas Roerich un célèbre peintre et philosophe russe qui a passé des années à Nagar et qui a beaucoup peint les montagnes himalayennes. Il était très versé dans le bouddhisme et la spiritualité et la visite de sa maison avec de nombreuses peintures est passionnante.
La vue sur Naggar depuis la maison de N. Roeriche
dans le jardin de la maison la belle série de stèles des anciens rois de Naggar
difficile de photographier les tableaux avec le reflet des vitres
mais cela donne une petite idée
L'après-midi nous en profitons pour aller visiter le musée de Nicolas Roerich un célèbre peintre et philosophe russe qui a passé des années à Nagar et qui a beaucoup peint les montagnes himalayennes. Il était très versé dans le bouddhisme et la spiritualité et la visite de sa maison avec de nombreuses peintures est passionnante.
la belle maison coloniale de Nicolas Roerich

Le soir nous quittons notre guest-house si accueillante et si chaleureuse pour partir sur Manali où nous arriverons trois-quarts d'heure plus tard, puis nous attendrons une demi-heure ensuite pour rejoindre notre hôtel plus bas, à cause d'une route bien endommagée et d'une voiture embourbée en plein milieu...








vendredi 3 août 2012

de Delhi à Naggar

Ce 3 aout nous démarrons de la gare de New Delhi à 7 h 40 mais nous sommes sur le quai déjà à 7 h car le train se forme ici et nous prenons du temps pour nous installer dans nos fauteuils.
Nous sommes en classe "fauteuil climatisé" c'est plutôt le train des hommes d'affaires qui vont sur Chandigarh. Nous avons, compris dans le prix (environ 4 euros le billet de train pour 3 h de voyage) le journal du jour en anglais, une bouteille d'un litre d'eau minérale, le thé du matin avec thermos d'eau chaude personnel, sachets de thé, sucre, lait, biscuits mais oui, et vers 11 h le lunch avec omelette ou paté végétal, deux tranches de pain avec beurre et confiture et toujours notre thermos d'eau chaude et sachets de thé, etc). Ce serait une excellente idée de proposer ça à la SNCF et cela ferait des emplois !

Nous arrivons à Chandigarh et pas le temps de visiter la ville construite par Le Corbusier, tracée au cordeau et verte de partout car nous avons dix heures de route à faire !
Les bagages rangés dans le grand coffre et confortablement installés, nous nous arrêterons à 14 h dans un petit resto routier qui sera notre perte la nuit suivante... tourista d'enfer avec peut-être de vieilles pommes de terre resservies avec le plat de légumes ? Qui saura ?

La route est belle, parfois encaissée, longeant des rivières, de belles cascades le long des pentes.
C'est une région gorgée d'eau ! Beau barrage sur la route
la route longe une longue vallée encaissée après Mandi (photo Béa)
Grande cascade aperçue rapidement à travers les gouttes de pluie. (photo Béa)
Pentes qui parfois glissent un peu vite sur la route avec les pluies de mousson et coupent la route, mais heureusement vite dégagée.
Nous arrivons à Naggar à l'Alliance Guest House chez mon ami Gillou, sa femme Hira Devi et sa fille Eva qui tiennent cette sympathique maison qui s'étage sur quatre terrasses au-dessus de Naggar.
L'arrivée à Alliance Guest House
Vue de la 1re terrasse
Soupe de légumes excellente, poulet en sauce, tomates provençales ! nous comblent avant de trouver une jolie chambre avec une terrasse et une vue superbe !

La nuit fut mouvementée, les mouvements intestinaux rythmant nos périodes de sommeil et de réveil...

jeudi 2 août 2012

Raksha Bandhan

Ce matin nous partons aussi gaillardement que possible vue la chaleur ambiante voir une famille indienne amie. Nous sommes jeudi et la queue pour avoir un jeton pour prendre le métro est considérable !
Dans le métro côté femmes...
Bizarre à 10 heures du matin... Les femmes dans le métro sont toutes avec de beaux bijoux, leurs plus beaux atours, brodés, pailletés, et les enfants avec des robes de poupée Barbie. Pourtant ce n'est pas du tout la saison des mariages. On considère que pendant le temps de mousson, les dieux dorment et il n'est pas convenant de venir troubler leur sieste pour des cérémonies de mariage !
Donc que se passe-t-il ? et nous voyons des petits étals avec plein de fils dorés, des brillants, des fleurs, des dorures partout... mais oui, ce sont des rakhi, des petits bracelets que les soeurs offrent à leurs frères une fois par an ! Voilà pourquoi tout ce monde dans le métro et partout. Toutes les familles se déplacent, les soeurs pour voir leurs frères et réciproquement. Ce qui veut donc dire que c'est aussi la pleine lune... 
Ce lien d'affection, d'amour et de protection entre frères et soeurs se veut plus fort que n'importe quelle chaine d'acier et c'est aussi un très fort symbole social qui veut que chacun vive dans une relation de paix et d'entraide, de confiance et de coexistence harmonieuse.
Nous avons donc assisté à cette cérémonie dans notre famille indienne, la soeur présente un plateau où se trouve la poudre rouge pour mettre le point sur le 3e oeil de son frère, entre les deux sourcils, puis elle lie le bracelet autour du poignet droit et enfin elle lui présente un gâteau spongieux et sucré dans la bouche, qu'il mange. Ensuite le frère lui met la main sur la tête en signe de bénédiction et de protection et lui remet un petit cadeau, ici de l'argent.
La soeur place le point rouge entre les deux sourcils

puis elle attache le bracelet au poignet droit
puis elle lui met dans la bouche un biscuit spongieux et sucré
puis le frère bénit sa soeur
Ce peut être aussi un très bon ami qu'on considère comme son frère, ça marche pareil !
et le garçon donnede l'argent à sa soeur de coeur
(et qui ne sera jamais considéré autrement que comme une soeur)
C'est un jour de congé officiel pour permettre à chacun de se déplacer et d'aller fêter ça en famille. C'est une bonne opportunité aussi pour les filles qui veulent se débarrasser d'un soupirant en lui offrant un "rakhi" ce qui signifie qu'elle le considère comme son frère et qu'il en sera toujours ainsi ! Le garçon doit alors faire contre mauvaise fortune bon coeur et il sait maintenant à quoi s'en tenir !



mercredi 1 août 2012

Premier jour à Delhi

Avec ma copine Béa et notre belle aventure dans les Pays Baltes en juillet dernier, nous repartons de Lyon sous le soleil, pour Londres sous le ciel bas, pour arriver à Delhi sous une chaleur de plomb malgré l'heure tardive, minuit, l'heure où l'on transpire encore.
à Londres avant le départ pour Delhi, le ciel bas et gris comme le ciel de mousson.
(photo Béa)
 AVec Béa pour passer le temps, que peuvent faire des photographes (amateures mais passionnées) dans un aéroport pour passer le temps ? Des photos bien sûr ! et les publicités sont des proies de choix pour nos délires !
J'aimerais que vous soyez là ! nous dit-elle (photo Béa)
et bien sûr quoi de plus naturel que de répondre à son invitation !
Aujourd'hui, petit tour dans notre quartier de Pahar Ganj puis direction la gare de New Delhi pour acheter des billets de train.
 Attendre. Le premier mot à connaitre, à éprouver, à subir, à comprendre quand on est en Inde. Mais quand même au frais sous les ventilateurs plus les climatiseurs. De grosses étoiles de Noël en carton doré, complètement incongrues girouettent doucement au plafond de l'International Tourist Bureau où une queue impressionnante de Japonais, Anglais, blondes nordiques, bref des touristes, attendent en échangeant parfois impressions et bons conseils. Nous avons nos billets pour un rapide aller-retour à Rishikesh après notre voyage au Ladakh.
Quand nous sortons de la gare, la chaleur nous assaille de nouveau, nous traversons la gare pour aller dans Old Delhi du côté de Chandni Chowk, dans les petites rues où les artisans sont regroupés par métiers. Nous longeons des boutiques de robinets, de pommeaux de douche, tous plus modernes les uns que les autres et je me demande bien qui peut acheter ça quand on voit tout à côté un gamin à vélo avec une charrette venir remplir son conteneur d'eau à la fontaine sur le trottoir pour l'emmener chez lui !
Nous prenons un rikhshaw vélo pour continuer notre route et la foule est hyper dense dans ce quartier.
Vue de notre rikhshaw moteur pour aller à la gare de New Delhi (photo Béa)
Un rikhshaw-vélo vide
Un rikshaw-vélo plein. Le conducteur a-t-il pris la fuite en voyant le poids ?
Le rikshaw-vélo-chaise-longue pour sieste en attendant le client
L'Inde, pays fascinant, qui expose ses rêves d'expansion et d'amour
au-dessus des ordures
Au retour nous prenons le métro, enfin remis en route après l'énorme panne d'hier et heureusement que nous prenons la rame spéciale "femmes" car nous sommes serrées les unes contre les autres, fesses contre fesses comme dit Béa, et mieux vaut que ce soit celles des femmes indiennes !
Et puis comme toujours, la vie religieuse et spirituelle est toujours présente, partout dans les rues des petits temples, parfois rigolos comme celui-ci consacré à Krishna et Rada.
Temple à Krishna et Rada dans Chandni Chowk.
Et vous savez que vous pouvez cliquer sur les photos pour mieux les voir !

lundi 30 juillet 2012

Après les Alpes, l'Himalaya !


Polo va repartir, c'est comme si c'était fait... On attend juste qu'ils remettent l'électricité sur Delhi pour pouvoir dormir dans une chambre climatisée demain soir ! Et oui,  voir la page du Monde :

Inde : une gigantesque panne prive d'électricité 300 millions de personnes

Le Monde.fr |

Cela fait plus de dix ans que le pays n'avait pas connu pareille panne : lundi 30 juillet, 300 millions de personnes ont été privées d'électricité en Inde. Le black-out a semé le chaos dans les transports urbains et particulièrement dans la capitale, New Delhi.
L'ensemble du réseau électrique du nord du pays s'est effondré dans la nuit de dimanche à lundi, vers 2 heures (21 h30 dimanche, heure française) et n'a pu être rétabli partiellement que six heures plus tard, a indiqué le ministre de l'énergie, Sushilkumar Shinde. L'incident serait dû à une surcharge du système électrique, qui aurait entraîné une succession de ruptures d'approvisionnement.

Plus de trains ! plus de feux rouges à Delhi ! ce devait être une pagaïe noire, et surtout plus de bière fraiche ! ;) 

Quand il fait trop chaud, tout le monde met le climatiseur, le ventilateur, etc. Et quand des centaines de millions de personnes le font ensemble, tout claque !

Et quand tout claque, c'est l'aventure dans la jungle des fils électriques ! (photo Béa)

Mais ensuite, vite, nous partons dans les montagnes, il fera moins chaud, pas plus de 30° de toute façon et pas besoin de ventilo pour la nuit.


Le Ladakh est un district situé dans l'extrême Nord de l'Inde, plus précisément dans l'état du Cachemire. Les principales villes sont Leh et Kargil, qui se trouvent respectivement à 3500 et 2800 m d'altitude. Toute cette région se trouve dans la chaine himalayenne. Le Ladakh est une partie de l'Inde très différente du reste du pays puisque très proche du Tibet. Preuve en est le surnom de “Petit Tibet” fréquemment donné à cette région !
Situation du Ladakh sur la carte de l'Inde
et avec les détails ça donne ça !
Contrairement au reste de l'Inde, cette région a l'avantage de ne subir aucune mousson durant l'année. Ainsi, lorsqu'en plein été, l'Asie toute entière est arrosée de trombes d'eau, le Ladakh est épargné. De ce fait, la région est très aride et pauvre en flore.

Donc, parcours à suivre... Je ferai tout mon possible pour tenir le journal de bord !

samedi 28 juillet 2012

Le petit tRoux touristique

Quelques jours passés dans le petit village du Roux en Ardèche m'ont fait découvrir les particularités de ce lieu. D'abord ce village comporte quatre parties disséminées dans le bas de la montagne et la partie principale, le chef-lieu à 850 mètres d'altitude, qui se nomme Le Roux, là où se trouve la mairie et la boite aux lettres, ne comporte que quelques habitants, comptés sur les doigts des deux mains...
L'entrée du village, à l'arrière l'ancienne filature.
Puis il y a Le Roux Bas, qui comme son nom l'indique est situé plus bas sur la route, près de la rivière, la Fontaulière et deux autres hameaux pour un total de 41 habitants. Par contre, touristes et vacanciers apprécient le lieu pendant l'été mais seul passe le boucher. Penser à faire les courses avant de venir s'installer pour les vacances est essentiel.
Les toits du Roux Bas
petit chemin creux allant au Roux Bas
Comme dans tout village, il y a des gens sympas et je ne parlerai que de ceux-là ! D'abord Dédé, qui a décidé de refaire un pont, perdu dans les bois, qui enjambait la rivière et qui était dans un bien triste état.
Le pont avant (photo Dédé)
Il tenait... mais en bien mauvais état (photo Dédé)
Il a mis trois ans je crois pour le remettre en état, tout seul, en portant ses seaux tout le long du chemin, et en utilisant 36 sacs de ciment et plus de trois tonnes de sable. Un vrai travail de fourmi ou de Romain ou de fourmi romaine...
Un petit bout du chemin où Dédé portait sacs de ciment et seaux de sable...
Maintenant le pont est superbe, le lieu où il se trouve, magique, avec la solitude, la forêt, le gazouillis des oiseaux et le gargouillis de l'eau. Idéal pour la sieste estivale, la lecture, l'écriture de poèmes, bref flemmarder avec bonheur. Il ne reste plus qu'à continuer à débroussailler le chemin de l'autre côté, mais ça ce n'est pas lui qui le fera !
Le pont à Dédé, tout beau tout neuf !
L'échelle est encore là, mais pas pour longtemps !
un bel environnement pour se reposer.
Autre curiosité : le trou de la sainte... Cette histoire m'a été racontée la première fois par Jean-Marie Simon, autre habitant du lieu, et qui est "allumeur d'histoires" pour ne pas dire conteur génial, en plein milieu du désert marocain et avait, bien sûr, excité ma curiosité naturelle.
Ce trou a une belle histoire : sur le territoire du Roux fut édifié au 1er siècle après J.C un sanctuaire gallo-romain dédié au dieu des sources Abélio, d'origine celte. Dans ce sanctuaire une pierre était parée de vertus magiques : elle avait le pouvoir de guérir les bourdonnements d'oreilles ! Avec l'apparition du christianisme, le sanctuaire d'Abélio se transforma en chapelle de sainte Abeille et la pierre continua d'attirer les croyants.
La sainte Abeille était un monolithe qu'on a transporté de son site celte originel à l'église du Roux avant de la sceller à droite de l'autel. 
Pour la suite de l'histoire, déplacez vous donc au Roux pendant les beaux jours (pendant l'hiver pensez à prendre vos raquettes) et vous irez mettre votre auriculaire dans le trou de la pierre puis dans votre oreille et en priant très fort sainte Abeille vous verrez vos bourdonnements disparaître. (Ah ! pendant que j'y pense on écrit maintenant disparaitre, sans l'accent circonflexe sur le i, qui ne servait à rien. C'est dans le code officiel de la nouvelle orthographe : tous les accents circonflexes sur le i ou le u qui n'interviennent pas dans la prononciation sont enlevés... je ne vous dis pas comme ça rouspète dans le Landerneau des accents circonflexes !)
Jean-Marie en train d'expliquer les effets thérapeutiques
du trou de la sainte à une visiteuse.
Pour les passionnés de géologie et les amateurs de randonnées sympathiques, La Vestide du Pal vous intriguera : c'est l'un des plus grands cratères d'Europe ! Par contre, pas facile à reconnaître (ah ! pardon, les vieilles habitudes, je vais avoir du mal à m'en défaire des accents circonflexes !), à reconnaitre donc quand on marche dessus, ou même quand on le voit de loin, de Chaumienne, du côté des crêtes (mais là, on le garde l'accent, hein, c'est sur un e pas sur un i ou un u !).
Vue de Chaumienne sur Le Roux et la Vestide du Pal dans le fond.
promenade vers Chaumienne.
Et puis, petite publicité gratuite pour un lieu sympathique et accueillant : l'Auberge Le Rousset du Lac sur la D536, avec une bonne cuisine élaborée à base des produits de pays. Et qui fait également gite (cette fois j'y ai pensé !) d'étape sur le passage du GR 7. Vous en profiterez pour aller voir l'abbaye de Mazan, non loin de là, un petit trésor cistercien à découvrir.
Vue générale de l'abbaye de Mazan.
plan de l'abbaye
Un des vitraux réalisés par Louis-René Petit à l'occasion du 900e anniversaire
de la fondation de l'ordre de Cîteaux.
Le clocher de l'église de Mazan