vendredi 29 juin 2007

Jardin et peinture


Sortir du cinéma avec un sourire intérieur qui dit oui à la vie, à la simplicité de l'amitié, à la beauté rustique des potirons, non au mental alambiqué, au parisianisme bon chic et à la recherche du paraître. Oui à l'harmonie des radis, à l'atmosphère chaleureuse de ce Beaujolais tout proche et des jardins de Tassin encore plus près. Les acteurs sont épatants et sensibles (Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin). Juste envie de retrouver ma vieille copine d'école maternelle...
Petit ajout du 2 juillet : étonnement et émotion en voyant dans une galerie d'art de la place Bellecour à Lyon les tableaux de la dernière exposition présentée dans le film ! Regarder les grandes bottes jaunes, les charentaises et les radis si joliment roses a créé une sorte d'irréalité vraie (comme on dirait les vrais faux passeports), ou je vois, de mes yeux, ce que j'ai vu dans le film. Bizarre comme impression !

jeudi 28 juin 2007

Fin d'année


En cette fin d'année quel boulôt
tous ces départs, ces mutations, ces changements,
ces retraites et ces déménagements.
Ces poignées de main, ces bises et ces apéros
mettent le foie en lambeaux
et l'émotion à fleur de peau.
Peu de temps donc pour mettre sur la toile
informations, sensations ou croyances,
car les yeux tournés vers les étoiles
je commence à penser aux vacances...

Mais.... il y a en préparation un vrai roman feuilleton sur notre avant-dernier voyage-chant et astrologie en Inde du Sud et sur nos pélerinages aux temples des neuf planètes....

jeudi 21 juin 2007

La musique partout !


En Inde c'est tous les jours, et toutes les occasions sont bonnes...

Déprime ?

Oh ! les filles, qu’est-ce qui se passe ?
C’est le printemps de la déprime ?
Autour de moi s’ouvre l’abîme
du désespoir, de la tristesse et de la mélancolie.
Gronde le tonnerre de la jalousie,
fusent les éclairs du noir désir
du rejet de l’autre, de la mésestime de soi.

Hé ! les copines, les amies,
Accrochez-vous à la vie !
Tissez précieusement ces fils menus
entre l’espoir et la confiance,
Attrapez dans vos filets ténus
les guêpes de la désespérance
et les frelons de l’angoisse avide
pour que bientôt face à l’étrange vide
qui semble être à vos pieds
vous puissiez faire le saut de l’ange
dans l’océan de la liberté.
Courage à celles qui cherchent un appartement
(et ceux qui en ont, soyez cléments !)
Courage à celles qui sentent que leur chemin
va se dessiner bientôt, demain…
Courage à celles qui veulent se construire
s’aimer, s’estimer et ne plus se détruire.
Courage les femmes, nous sommes la vie !
Engagez-vous, soyez tenaces
allez au bout de la trace
tenez bon dans le doute
et quand tout part en déroute
« marche comme ton cœur te mène
et selon le regard de tes yeux » (L’Ecclésiaste)

lundi 18 juin 2007

Cancer du sein

J’ai appris, grâce à la lecture du sujet du baccalauréat ES en sciences, qu’il y avait des gènes spécifiques pour le cancer du sein. Ils s’appellent de noms aussi originaux que ceux donnés aux étoiles (du type M13, le grand amas globulaire d’Hercule, pour qui j’ai une tendresse particulière, je dois le reconnaître… il y a là une petite étoile bleue qui sait me faire de l’œil !).

Bon, j’étais déjà partie dans l’espace et les petites galaxies à cause de BRCA1 et 2 (BReast CAncer = cancer du sein) et là, c’est beaucoup moins poétique. La découverte de ces gènes en 1994 et 1995 a été importante dans la lutte contre ce cancer. D’autant plus que le nombre de nouveaux cas de cancer du sein a augmenté de 63 % en 20 ans (entre 1980 et 2000).

5 à 10 % des cancers sont liès à l'hérédité, ces cancers surviennent souvent avant 40 ans. Le risque est plus important si le cancer s'est déclaré chez une parente au premier degré (soeur, mère, fille) et il est d'autant plus élevé que le cancer est précoce.

Et si vous avez le gène ? Grand risque d’avoir ce foutu cancer…Y a t-il des recherches sur le pourquoi des augmentations des cancers, quels qu’ils soient ? Il paraîtrait que notre alimentation (en dehors de l’alcool et du tabac) n’y serait finalement pas pour grand chose… Alors c’est la pollution ? Interne avec le stress, les antibiotiques inclus dans la viande, les colorants nocifs, les vaccinations, externe avec l’oxyde de carbone, les polluants chimiques… Il doit certainement y avoir quelque part dans le monde des chercheurs suffisamment indépendants des laboratoires pour chercher ??

dimanche 17 juin 2007

Le marché de la faim


"We Feed the world" film autrichien sorti en avril 2007, présente un point de vue engagé sur les défis suivants : « L’homme doit apprendre à produire "à la fois plus et mieux, mais avec moins" : moins d’eau, moins de sol, moins d’énergie, moins de chimie, etc. Ce pari n’est pas gagné, loin s’en faut, d’autant plus que l’on a dégradé les sols et les cours d’eau, diminué dangereusement la biodiversité et contribué à un réchauffement de la planète aux conséquences difficiles à prévoir.» (Bruno PARMENTIER : Nourrir l’humanité, les grands problèmes de l’agriculture mondiale au XXIe siècle, La Découverte, 2007).
Ce film présente comment notre nourriture est produite, et en interrogeant des acteurs de la chaîne agroalimentaire (du simple pêcheur au PDG de Nestlé), il montre que le modèle productiviste qui s’exporte aujourd'hui dans les pays du Sud, au lieu de régler leurs problèmes de sous-nutrition et de malnutrition, accentue les difficultés d’alimentation en détruisant les systèmes d’agriculture de subsistance, tout en enrichissant les multinationales du secteur agroalimentaire basées dans les pays du Nord. Valérie Marcon, professeur d'histoire.
Le site du film : http://www.le-marche-de-la-faim.com/
A la suite de ça aurez-vous encore envie de manger des tomates espagnoles en janvier et des poulets d'élevage toute l'année ?

Yémen, encore !

Vendredi soir à l’Astrée sur le campus de la Doua, à Villeurbanne, Arvel Voyages organisait un spectacle de contes et de récits, écrit sous forme d'un carnet de voyage, et enrichi d'une création vidéo, (de JP Maffre) mémoire et poésie de la geste yéménite. Ce spectacle a été un voyage au coeur de la parole et de l'image à la rencontre d'une culture de contrastes, où cohabitent noblesse, humour, malice, poésie et lois tribales.

Cette création fait suite à un travail original et unique de collectage de contes dans les villages des hauts-plateaux du Nord-Yémen réalisé en 2006, alors qu'il n'existe à ce jour aucune publication française de l'oralité yéménite. Brigitte Carle de la Compagnie ARTEM, les a mis en scène.

Excellente soirée, avec de nouveaux des images plein la tête…